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G20 : Poutine suggère de parler de la Syrie “pendant le dîner”

Les dirigeants des vingt plus grandes puissances se retrouvent à Saint-Pétersbourg au soir du jeudi 5 septembre pour le premier dîner d’un G20 à l’agenda bouleversé par la Syrie. Après plusieurs jours d’échanges à distance, la tension est encore montée d’un cran entre François Hollande et Barack Obama, qui plaident pour une intervention militaire,  et le président russe, Vladimir Poutine, qui maintient son veto.

  • Hollande veut “des avancées”

Le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, qui détient la clé d’un mandat international pour intervenir, reste divisé entre l’axe Paris-Washington-Londres, promoteur d’une éventuelle opération militaire contre le régime de Bachar Al-Assad, et Pékin et Moscou, qui y sont toujours défavorables. Malgré cela, François Hollande espère faire fi des divergences.

Peu après son arrivée au sommet du G20, le président français a déclaré qu’il souhaitait obtenir des “avancées politiques” sur le dossier syrien, qui devrait être abordé officiellement au cours du dîner des chefs d’Etat, alors que le sommet est officiellement consacré à la crise financière. M. Hollande compte également sur ses échanges avec le président Barack Obama, qu’il rencontrera vendredi tête à tête. Avec en ligne de mire, la volonté de convaincre l’hôte du sommet, fidèle allié de Damas, le président russe, Vladimir Poutine.

Lire la chronologie : “Syrie : deux semaines remplies de tensions”

  • La Russie “preneuse d’otage”
Poignée de main de Vladimir Poutine et Barack Obama au G20 de Saint-Pétersbourg, le 5 septembre.
Poignée de main de Vladimir Poutine et Barack Obama au G20 de Saint-Pétersbourg, le 5 septembre. | AP/Dmitry Lovetsky

 La Russie “continue de prendre le Conseil de sécurité en otage” en bloquant toute décision sur la Syrie, s’est insurgée jeudi Samantha Power. L’ambassadrice américaine à l’ONU, haussant le ton par rapport aux derniers jours, a estimé que la communauté internationale ne devait pas laisser le régime syrien “bafouer les normes internationales” en utilisant des armes chimiques parce que son “protecteur” russe bloque le Conseil de sécurité.

A la veille du G20, M. Poutine avait dénoncé les velléités d’intervention militaire occidentales, qualifiant “d’absurdité totale” les affirmations de Washington et de Paris selon lesquelles Bachar Al-Assad serait responsable de l’attaque chimique du 21 août, et traitant le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, de “menteur”. Signe de la tension entre Moscou et Washington, la rapide et glaciale poignée de main entre Barack Obama et Vladimir Poutine, et la déclaration sèche du président russe sur le dossier syrien :

“Certains participants m’ont demandé de donner le temps et la possibilité de discuter d’autres sujets très urgents de politique internationale, en particulier de la situation en Syrie. Je suggère de le faire pendant le dîner.”

Un changement de programme qui ne semble pas avoir alléché Barack Obama, qui est arrivé avec une demi-heure de retard au premier dîner du sommet.

  • Les preuves de Londres, la plaidoirie de Berlin

Pour soutenir ses alliés américains et français, qui ont divulgué il y a quelques jours leurs propres éléments d’expertise, le premier ministre britannique, David Cameron, a affirmé jeudi avoir de nouvelles preuves de l’utilisation d’armes chimiques en Syrie. “Des experts britanniques du laboratoire de Porton Down ont analysé des échantillons [prélevés à Damas] et ils se sont révélés positifs au sarin”, a précisé à l’Agence France-presse une source britannique.

Dans la matinée, le Spiegel avait révélé que les services secrets allemands confirmaient la responsabilité de Bachar Al-Assad, bien qu’elle ait pu être liée à une ‘erreur de dosage'”. Si Berlin a fait comprendre qu’il ne participerait pas à une intervention militaire en Syrie, François Hollande a une nouvelle fois insisté sur l’importance de l’unité européenne dans ce dossier. Il est “très important que les Européens qui sont présents au G20 [UE, France, Allemagne, Royaume-Uni, Espagne et Italie] soient ensemble sur la même position de condamner l’utilisation des armes chimiques et de condamner le régime qui les a utilisées”. Les observateurs n’ont d’ailleurs pas manqué de repérer un conciliabule entre le président français, le premier ministre britannique et la chancelière allemande, Angela Merkel, dans les couloirs du G20.

Au sujet d’une éventuelle intervention militaire, François Hollande a déclaré qu ‘“il y a des pays, comme la France, qui sont en capacité d’intervenir et d’autres qui, par leur propre situation ou par leur propre volonté, ne le veulent pas, ne le peuvent pas”. Le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a assuré, mercredi, que les contours d’une coalition internationale favorable à l’opération étaient en train de s’esquisser.

Avant ce sommet, le climat augurait mal d’une détente sur le cas syrien. Toutefois, la décision du président Obama de solliciter l’aval du Congrès avant une éventuelle intervention militaire bouscule le calendrier. Des voix se sont élevées en Europe, dont celles d’Angela Merkel et de David Cameron, pour dire que ce report devait être mis à profit pour trouver un compromis de dernière heure.

L’Allemagne a également tenté de jouer sa partition en plaidant pendant les discussions pour que le Conseil de sécurité saisisse la Cour pénale internationale à propos de l’attaque chimique. “Nous avions déjà lancé une telle initiative en janvier, a rappelé son ministre des affaires étrangères, Guido Westerwelle. La situation s’est aggravée au point qu’il faut faire une nouvelle tentative.”

Source: Le Monde

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