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Poutine ordonne le retrait des troupes russes outre-frontière

LUC PERROTKARIM TALBI
Agence France-Presse
MOSCOU et Kiev

La Russie a ordonné lundi le retour dans leurs casernes des milliers de soldats massés depuis des semaines près de la frontière ukrainienne, un geste apparent d’apaisement à moins d’une semaine de la présidentielle anticipée dans ce pays.

«Vladimir Poutine a donné l’ordre au ministre de la Défense de rappeler les troupes dans leurs garnisons (…) en raison de l’achèvement des exercices qui avaient nécessité leur déplacement dans les régions de Rostov, Belgorod et Briansk», voisines de l’Ukraine, a indiqué le Kremlin.

Accusée par Kiev de soutenir la rébellion armée, la Russie disposait, selon les Occidentaux, de 40 000 soldats déployés près de la frontière dans le cadre de manoeuvres militaires.

M. Poutine avait affirmé la semaine dernière qu’elles avaient reculé, mais les États-Unis avaient souligné n’avoir pas de preuves de mouvements «pour l’instant».

Cette annonce du Kremlin intervient alors que les régions séparatistes de Lougansk et de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine, sont toujours le théâtre d’affrontements sporadiques entre insurgés armés et soldats ukrainiens.

Le ministère ukrainien de la Défense a annoncé lundi la mort d’un soldat tué dans une attaque au mortier des insurgés près de Slaviansk, un des bastions de l’insurrection, encerclé par les troupes régulières.

Les violences, qui ont fait près de 130 morts depuis le début le 13 avril de l’opération «antiterroriste» visant à reprendre le contrôle de l’Est, pourraient empêcher la tenue du scrutin dans les régions de Lougansk et de Donetsk.

Selon un décompte de l’AFP à partir des données de la Commission électorale, 2 millions d’électeurs pourraient être privés de vote ou devoir faire plusieurs heures de route pour voter dans une région sous le contrôle des autorités de Kiev.

L’élection «aura lieu»

«Dans certaines localités (de l’Est), il sera difficile d’organiser l’élection», a reconnu le premier ministre Arseni Iatseniouk lors d’une réunion avec les gouverneurs de régions. «Elles sont très peu nombreuses et cela n’aura pas d’influence sur le déroulement du scrutin. L’élection aura lieu et nous aurons un président légitime», a-t-il dit.

Le ministre de l’Intérieur Arsen Avakov a précisé que des «groupes spéciaux» seraient chargés d’assurer la sécurité du scrutin dans l’est.

Le médiateur de l’OSCE pour l’Ukraine, le diplomate allemand Wolfgang Ischinger, s’attend pour sa part à un déroulement «plus ou moins normal» des élections dimanche, sauf dans une partie de l’est du pays.

«Nous parlons ici d’un ordre de grandeur qui sera vraisemblablement inférieur à 10%» des villes, où les élections seront perturbées, a-t-il précisé sur la radio publique allemande Deutschlandfunk.

«Dans ces conditions, la simple tenue des élections est déjà une bonne chose, car leurs résultats rendront beaucoup plus difficile à ceux qui s’opposent à Kiev de qualifier d’illégitimes le gouvernement et le président qui sera élu», a-t-il souligné.

Les principaux candidats à la présidentielle poursuivent leur campagne, mais aucun, à part l’ancienne Première ministre Ioulia Timochenko qui a donné une conférence de presse à Donetsk fin avril, n’a mis les pieds à Donetsk ou à Lougansk.

La peur de voir les chars russes envahir le pays et le débat complexe sur l’identité ukrainienne, entre habitants de l’Ouest proche de la Pologne et taxés de nationalisme et Ukrainiens de l’Est qui se méfient de Kiev et regardent vers Moscou, ont été au coeur de la campagne électorale.

Aux prorusses qui prônent le «fédéralisme», les partisans d’une Ukraine accrochée à l’Europe ont répondu par la «décentralisation» et une plus grande autonomie budgétaire pour les régions.

Kiev doit retirer ses troupes

Parallèlement au retrait des soldats russes, le maître du Kremlin a appelé Kiev à «mettre fin immédiatement à l’opération répressive et aux violences, ainsi qu’au retrait des troupes», en référence à l’opération «antiterroriste» menée par l’armée ukrainienne.

Vladimir Poutine a également salué les «premiers contacts» entre Kiev et des partisans de la fédéralisation, une référence aux tables rondes organisées à Kiev et à Kharkiv (est), entre les principaux ministres du gouvernement, deux ex-présidents ukrainiens, des parlementaires et des dignitaires religieux.

Pas plus que la première fois, les insurgés séparatistes, qualifiés de «terroristes» par Kiev, n’étaient représentés, et le premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, a rejeté le même jour l’idée de fédéralisme.

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