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Obama propose un fonds de «5 milliards contre le terrorisme»

Agence France-Presse
WEST POINT, État de New York

Le président des États-Unis Barack Obama a proposé mercredi la création d’un fonds de 5 milliards de dollars pour lutter contre le terrorisme, lors d’un discours à l’académie militaire de West Point, dans l’État de New York.

«Aujourd’hui, j’appelle le Congrès à défendre (la proposition) d’un nouveau fonds de partenariats contre le terrorisme allant jusqu’à 5 milliards de dollars», a annoncé le dirigeant américain.

«Cela nous permettra d’entraîner, de renforcer les capacités et de faciliter le travail des pays partenaires qui sont en première ligne», a-t-il expliqué.

«Ces ressources nous donneront la flexibilité nécessaire pour remplir différentes missions, y compris l’entraînement des forces de sécurité au Yémen qui sont passées à l’offensive contre Al-Qaïda, le soutien à une force multinationale pour maintenir la paix en Somalie, le travail avec les alliés européens pour former en Libye des forces de sécurité et une police des frontières opérationnelles, ou encore l’aide aux opérations (militaires) françaises au Mali», a énuméré M. Obama.

Éviter de «se précipiter» dans des guerres

Le président Obama a également mis en garde mercredi contre la tentation de s’engager dans des conflits de façon «précipitée», martelant que tout problème n’avait pas nécessairement «une solution militaire».

«Depuis la Deuxième Guerre mondiale, certaines de nos erreurs les plus coûteuses ne sont pas venues de notre retenue, mais de notre volonté de nous précipiter dans des aventures militaires sans penser à toutes les conséquences», a déclaré M. Obama dans son discours.

«L’Amérique doit montrer la voie sur la scène internationale. Si nous ne le faisons pas, personne ne le fera. L’armée est, et sera toujours, l’épine dorsale de ce leadership», a lancé le président américain.

«Mais une intervention militaire américaine ne peut être la seule – ou même la première – composante de notre leadership en toute circonstance», a-t-il aussitôt ajouté. «Ce n’est pas parce que nous avons le meilleur marteau que tout problème doit être vu comme un clou», a-t-il insisté.

Annonçant sa décision d’un retrait graduel des soldats américains en Afghanistan d’ici à la fin 2016, soit quelques semaines avant le terme de son second mandat, M. Obama a dit mardi vouloir «tourner la page de plus d’une décennie pendant laquelle notre politique étrangère a été surtout consacrée aux guerres en Afghanistan et en Irak».

L’application de ce calendrier, a-t-il cependant prévenu, dépendra de la signature par le futur président afghan du Traité bilatéral de sécurité (BSA) encadrant les conditions d’une présence militaire américaine.

Un soutien accru à l’opposition syrienne

D’autre part, Barack Obama a promis d’accroître le soutien américain à l’opposition syrienne qui lutte à la fois contre le régime du président Bachar al-Assad et contre des extrémistes islamistes.

«Je vais travailler avec le Congrès pour augmenter notre soutien à ceux, dans l’opposition syrienne, qui offrent la meilleure alternative aux terroristes et à un dictateur brutal», a déclaré le président américain.

M. Obama a aussi insisté sur le fait qu’avec ses alliés en Europe et dans le monde arabe il allait continuer à pousser pour parvenir à une solution politique afin de tenter de résoudre cette crise.

«Aussi frustrant que ce soit, il n’y a pas de réponse facile, pas de solution militaire qui puissent éliminer les souffrances dans un avenir proche», a regretté M. Obama.

«En tant que président, j’ai pris la décision de ne pas envoyer de troupes américaines au milieu de cette guerre civile, et je pense que c’était la bonne décision. Mais cela ne signifie pas qu’on ne doit pas aider le peuple syrien à lutter contre un dictateur qui bombarde et affame son peuple», a-t-il ajouté, soulignant qu’en assistant l’opposition armée, les États-Unis «diminueront aussi le nombre d’extrémistes qui trouvent un refuge au milieu du chaos».

Barack Obama veut également faire davantage d’efforts pour les voisins de la Syrie : Jordanie, Liban, Turquie et Irak, qui accueillent de nombreux réfugiés syriens.

Officiellement, le soutien américain aux rebelles syriens se cantonne depuis le début du conflit à une aide non létale pour un montant de 287 millions de dollars.

Mais mardi, le Wall Street Journal a affirmé que Barack Obama s’apprêtait à autoriser le Pentagone à entraîner des rebelles syriens modérés, reflétant les inquiétudes de la Maison-Blanche face à la montée en puissance des extrémistes liés à Al-Qaïda.

Dans le même temps, un journal russe a annoncé que Moscou allait octroyer 240 millions de dollars d’aide à son allié syrien.

Le conflit en Syrie a démarré en mars 2011 et fait plus de 160 000 morts ainsi que 9 millions de réfugiés et déplacés.

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