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Israël observe une trêve humanitaire à Gaza

ADEL ZAANOUNDAPHNÉ ROUSSEAU
Agence France-Presse
Gaza

Israël observera une «trêve humanitaire» mercredi de 8 h à 12 h (heure du Québec) dans ses frappes dans la bande de Gaza contre le mouvement islamiste palestinien Hamas, a annoncé l’armée dans un communiqué.

«L’armée a autorisé une trêve temporaire dans la bande de Gaza. Cette trêve s’appliquera de 15 h à 19 h (heure locale) et ne s’appliquera pas aux zones où les soldats sont actuellement engagés dans des opérations», a indiqué un communiqué militaire.

L’armée exhorte également «les habitants à ne pas retourner dans les zones concernées par un ordre d’évacuation» et avertit qu’elle répondra à «toute tentative de porter atteinte à des soldats ou des civils israéliens».

Israël avait décrété samedi dernier une trêve humanitaire de 12 heures, prolongée de 4 heures, mais elle avait volé en éclats à la suite de la reprise des combats.

Une autre brève trêve déclarée lundi pour la fête musulmane du Fitr, marquant la fin du ramadan, avait été elle aussi rapidement rompue par les belligérants.

Intensification de l’offensive israélienne

Une intensification de l’offensive israélienne dans la bande de Gaza avait provoqué plus tôt mercredi la mort de dizaines de Palestiniens.

La radio militaire israélienne a annoncé mercredi «une intensification significative des manoeuvres» et une «percée des forces d’artillerie en direction de la mer» vers l’ouest, soit plus en profondeur à l’intérieur du territoire palestinien.

Appuyés par l’aviation, les blindés israéliens s’efforçaient de resserrer leur étau dans le sud et le nord de l’enclave, les bombardements ayant déjà fait plus de 50 morts depuis minuit, selon un bilan des secours en fin de matinée.

Des obus de chars, qui ont touché de plein fouet deux salles de classes d’une école de l’ONU dans le camp de réfugiés de Jabaliya (ONU), ont notamment tué au moins 16 Palestiniens qui s’y étaient installés, chassés de chez eux par la guerre.

Des adolescents, le visage enveloppé dans le foulard des scouts de Gaza, ramassaient à main nue des restes humains qui jonchaient une des salles transformées depuis plusieurs jours en dortoir de fortune, a constaté un photographe de l’AFP.

«Il n’y avait que des enfants, que des jeunes ici. Pourquoi font-ils ça? Ou peut aller la population», se désole Hicham al-Masri, un des réfugiés présents dans l’école quand les obus ont explosé. D’autres enfants ont ensuite été fauchés à Touffah, une banlieue de la ville de Gaza, puis à Khan Younès, dans le sud, où sept membres d’une même famille ont notamment péri.

Regards tournés vers Le Caire

Entamée le 8 juillet, cette guerre a déjà fait près de 1300 morts palestiniens en trois semaines, dont les trois quarts sont des civils selon l’ONU. Et la communauté internationale semble impuissante à briser cette infernale spirale de violence.

Le secrétaire d’État américain John Kerry a assuré que le premier ministre Benjamin Netanyahou avait évoqué avec lui l’hypothèse d’une trêve. À en croire l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), le Hamas et son allié du Jihad islamique seraient prêts à observer un cessez-le-feu de 24 heures.

Mais rien de concret n’a pour l’instant suivi ces déclarations et le dialogue de sourds perdure. Israël a prévenu qu’il ne quitterait pas Gaza, dont il s’était unilatéralement retiré en 2005, tant que ne serait pas annihilée la menace militaire que font peser les groupes armés de Gaza sur sa population.

Dans une rare déclaration publique, Mohammed Deïf, le chef de la branche armée du Hamas, a répété qu’un cessez-le-feu était hors de question «sans l’arrêt de l’agression (israélienne) et la levée du siège», c’est-à-dire du blocus imposé depuis 2006 par Israël sur la bande de Gaza.

Seule initiative diplomatique annoncée, le déplacement prévu au Caire d’une délégation regroupant les principaux mouvements palestiniens, dont le Hamas. L’Égypte a joué dans le passé le rôle de médiateur entre le mouvement islamiste palestinien et Israël.

La délégation attendait toutefois mercredi une invitation officielle de l’Égypte, selon des sources palestiniennes.

Le chemin de la paix risque donc d’être long et parsemé d’embûches, d’autant que la trêve évoquée ne serait qu’«humanitaire» et laisserait entières les questions de fond: blocus du territoire, retrait des troupes israéliennes, stocks d’armes et tunnels du Hamas.

Un adversaire aguerri pour Israël

Le cabinet de sécurité israélien, qui regroupe les principaux ministres, devait se réunir mercredi après-midi sur la suite à donner à la campagne militaire qui, à en croire les sondages, bénéficie du soutien largement majoritaire de l’opinion publique.

Les tirs de roquettes déclenchent sans cesse les sirènes des villes israéliennes et les tunnels creusés depuis Gaza pour mener des attaques en territoire israélien hantent la population du sud du pays. Deux civils israéliens et un ouvrier thaïlandais ont péri dans des tirs de roquettes depuis le 8 juillet.

Mais «on ne peut pas mener une opération en s’appuyant sur les états d’âme de l’opinion ni sur les sondages», a commenté le porte-parole de l’armée, le général Moti Almoz.

«Ce sont des journées cruciales, l’échelon politique va devoir décider si la campagne à Gaza continue ou s’arrête là», a résumé le quotidien Yediot Aharonot.

L’armée israélienne, qui avec 53 morts connaît son bilan le plus lourd depuis sa guerre contre le Hezbollah libanais en 2006, est confrontée à un adversaire, le dos au mur, de plus en plus aguerri.

«Les combats sont compliqués et Tsahal (acronyme de l’armée en hébreu) aura encore à faire avec les tunnels une fois l’opération terminée», a analysé le commandant d’infanterie Nadav Lotan dans un entretien à la radio militaire.

Pour preuve, les Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas, ont diffusé une vidéo, déjà visionnée près de 700 000 fois sur YouTube, qui montre de bout en bout l’opération millimétrée dans laquelle un de leurs commandos, sorti d’un tunnel, a tué lundi cinq soldats israéliens dans une tour de guet près du kibboutz de Nahal Oz. Avant de repartir via le tunnel vers leur base à Gaza, avec au moins un fusil d’assaut israélien comme trophée.

Tirs meurtriers sur une école: l’UNWRA accuse ouvertement Israël

L’Agence de l’ONU pour l’Aide aux réfugiés palestiniens (UNWRA) a accusé l’armée israélienne de «grave violation du droit international», après un tir qui a tué mercredi 16 Palestiniens dans une de ses écoles dans la bande de Gaza.

Elle a par ailleurs appelé dans un communiqué la communauté internationale à agir rapidement «pour mettre un terme immédiat au carnage en cours».

«Je condamne dans les termes les plus fermes possibles cette grave violation du droit international par les forces israéliennes», a déclaré Pierre Krähenbühl, chef de l’UNWRA.

«La nuit dernière, des enfants ont été tués alors qu’ils dormaient à côté de leurs parents sur le sol d’une salle de classe, dans un refuge désigné comme tel à Gaza. C’est un affront pour chacun d’entre nous, une source de honte internationale», a dit Pierre Krähenbühl.

«Nous nous sommes rendus sur le site et avons rassemblé des preuves. Nous avons analysé des débris, des cratères et d’autres dégâts. Selon nos premières conclusions, c’est l’artillerie israélienne qui a frappé notre école où 3300 personnes avaient trouvé refuge», a poursuivi le responsable onusien.

«Il est trop tôt pour fournir un bilan définitif des morts. Mais nous savons qu’il y a de nombreux civils tués et blessés, y compris des femmes et des enfants, et le gardien de l’UNWRA qui tentait de protéger le site», a poursuivi Pierre Krähenbühl. «Il s’agit de gens à qui l’armée israélienne avait ordonné de quitter leurs maisons.»

«La localisation précise» de l’école et «le fait qu’elle accueillait des milliers de personnes déplacées sont des informations qui ont été transmises 17 fois à l’armée israélienne afin de s’assurer de leur sécurité, la dernière fois à 22 h (mardi) soir, quelques heures avant le bombardement meurtrier», a poursuivi le responsable.

«C’est la sixième fois que l’une de nos écoles est frappée. Nos employés, ces gens qui mènent l’action humanitaire sont tués. Nos refuges sont surpeuplés», a-t-il encore dénoncé.

«Nous ne sommes plus uniquement dans le domaine de l’action humanitaire. Nous sommes arrivés au point où il faut que des comptes soient rendus», a réclamé Pierre Krähenbühl.

Très critiqué pour le lourd tribut payé par les civils palestiniens, Israël en rend responsable le mouvement Hamas qui contrôle la bande de Gaza, qu’il accuse d’utiliser la population civile comme «boucliers humains».

Au moins 67 Palestiniens tués

Au moins 67 Palestiniens ont été tués mercredi dans la bande de Gaza où l’armée israélienne a intensifié son offensive contre le Hamas, établissant le bilan des secours locaux à plus de 1296 Palestiniens tués et 7200 blessés.

Parmi les 67 personnes tuées mercredi dans l’enclave palestinienne, 16 ont péri notamment dans le camp de réfugiés de Jabaliya, quand deux obus de char ont frappé de plein fouet deux salles de classe d’une école de l’ONU où s’étaient réfugiés des habitants chassés de chez eux par les combats, selon les secours.

A Touffah, une banlieue du nord-est de la ville de Gaza, six Palestiniens, dont trois enfants, ont été tués mercredi matin dans un raid de chars israéliens.

Et dans le sud de l’enclave, à Khan Younès très éprouvée par les bombardements, au moins 13 Palestiniens dont sept membres d’une même famille ont péri sous les obus israéliens, a déclaré Achraf al-Qodra, le porte-parole des services de secours à Gaza. Trois autres Palestiniens avaient auparavant été tués dans cette localité et un autre Palestinien a été tué à Deir al-Balah (centre).

Selon l’ONU, les civils comptent pour trois quarts du nombre de morts palestiniens depuis le début de ce conflit le 8 juillet.

De son côté, Israël a perdu 53 soldats. Trois civils, deux Israéliens et un Thaïlandais, ont été tués par des roquettes tirées depuis la bande de Gaza.

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