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Uruguay: l’ex-président Vazquez favori pour succéder à «Pepe» Mujica

ANDRES STAPFF, ARCHIVES REUTERS
ANA INÉS CIBILSGIOVANNA FLEITAS
Agence France-Presse
MONTEVIDEO

Tabaré Vazquez, qui fut le premier président de gauche en Uruguay, a de grandes chances de revenir au pouvoir après le second tour de l’élection présidentielle dimanche, dans ce petit pays d’Amérique du Sud échappant pour l’instant à la crise économique.

D’ores et déjà assurée de garder sa majorité parlementaire, la coalition de gauche du Frente Amplio (FA) s’achemine vers un troisième mandat consécutif, après ceux de Tabaré Vazquez puis de José Mujica, devenu célèbre dans le monde entier pour son style atypique et son mode de vie humble.

Au premier tour le 26 octobre, M. Vazquez, cancérologue de 74 ans qui n’avait jamais cessé d’exercer quand il dirigeait le pays, a décroché 47,8 % des suffrages, loin devant son opposant de centre droit, le jeune député de 41 ans Luis Lacalle Pou (30,9 %).

Ce dernier devrait bénéficier du report des voix de Pedro Bordaberry, l’autre candidat de droite, mais celui-ci n’a obtenu qu’un modeste score (12,9 %).

Pour le second tour, les derniers sondages accordent à Tabaré Vazquez 52 à 55 % des intentions de vote, contre 37 à 41 % pour Luis Lacalle Pou, candidat du Parti national.

Fils d’un ancien président, Luis Lacalle Pou, qui a joué sur son image jeune et dynamique, veut toujours y croire : «C’est difficile, mais pas impossible», et «l’amour pour ce en quoi nous croyons est beaucoup plus fort que les mathématiques», assure-t-il.

Les analystes sont pourtant catégoriques.

«Les résultats d’octobre ont laissé (aux partis d’opposition) très peu de possibilités, elles sont presque inexistantes», assure à l’AFP Rafael Piñeiro, docteur en Sciences politiques et professeur à l’Université catholique d’Uruguay.

«Ceux qui sont arrivés en deuxième place ont perdu toute motivation pour se battre» pour le second tour, estime-t-il, et la seule chose que peut désormais espérer Luis Lacalle Pou, c’est d’«atteindre un résultat digne» dimanche.

Succéder à «Pepe» Mujica 

Si Tabaré Vazquez est élu, il aura la lourde tâche de succéder, avec un style plus classique, au truculent José Mujica, dit «Pepe», qui continuera d’utiliser sa vieille Coccinelle Volkswagen, emblème de son mode de vie modeste, mais comme sénateur.

«Pepe» Mujica s’est fait connaître dans le monde entier dans ses discours virulents, notamment devant les Nations unies, pour dénoncer la société de consommation.

Sous son mandat ont été adoptées des lois très progressistes pour l’Amérique latine comme la légalisation de l’avortement, du mariage homosexuel et du cannabis.

Son départ intervient dans un contexte de bonne santé économique contrastant avec la récession qui frappe ses deux grands voisins Brésil et Argentine.

Les près de 10 ans de gouvernement du Frente Amplio, accédant au pouvoir pour la première fois en 2005, «ont été une décennie gagnante, avec une croissance annuelle de 5 % en moyenne», soulignait récemment Tabaré Vazquez.

Il s’est engagé à porter «une attention particulière» à l’éducation, aux infrastructures et la sécurité, trois thèmes-clés de la campagne, dans ce pays parmi les plus riches et sûrs d’Amérique latine.

Mais il lui faudra appliquer une certaine rigueur en matière économique, alors que la croissance moyenne de la région devrait selon le FMI ralentir à 1,3 % en 2014, sa plus faible progression depuis 2009.

«Dans un contexte mondial de transition à un monde moins favorable pour les économies émergentes, avec un dollar plus fort, des taux d’intérêt plus élevés et une baisse des cours de matières premières, l’Uruguay devra réaliser trois ajustements, dans le secteur budgétaire, où nous avons un déficit élevé, ce qui n’est pas tenable, dans les prix et dans le marché du travail» malgré un chômage faible (6,2 % en septembre), explique à l’AFP l’économiste Javier de Haedo.

Le prochain gouvernement devra faire face à «des déséquilibres, comme le déficit budgétaire élevé et l’inflation», à 8,11 % sur un an en octobre, renchérit Silvia Vazquez, professeure d’économie à l’Université catholique d’Uruguay.

«Mais ce sont des choses parfaitement gérables et sans effets traumatisants» pour la population, selon elle.

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