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La CPI abandonne les poursuites contre le président kényan

PHOTO ANDREW COWIE, ARCHIVES AFP

La procureure de la Cour pénale internationale (CPI) a annoncé vendredi l’abandon des charges contre le président du Kenya, Uhuru Kenyatta, qui était accusé de crimes contre l’humanité à la suite des violences postélectorales de 2007-2008.

«L’accusation retire les charges contre M. Kenyatta», a déclaré la procureure, Fatou Bensouda, dans un document officiel, soulignant ne pas avoir assez de preuves «pour prouver, au-delà de tout doute raisonnable, la responsabilité criminelle présumée de M. Kenyatta».

Ce retrait des charges n’exclut pas «la possibilité de retenir de nouvelles charges contre M. Kenyatta», a-t-elle cependant précisé.

Le président kényan, âgé de 53 ans, était soupçonné de crimes contre l’humanité pour son rôle présumé dans les violences postélectorales de fin 2007 – début 2008 au Kenya, qui avaient fait plus de 1000 morts et 600 000 déplacés.

Le président Kenyatta a estimé vendredi que la Cour pénale internationale lui avait «donné raison» en annonçant l’abandon des poursuites à son encontre pour crimes contre l’humanité.

«J’ai hâte de courir voir ma femme tout de suite pour lui dire ce qui arrive», a réagi M. Kenyatta dans un message posté sur le réseau social Twitter. Il a promis de continuer à se battre pour que soient aussi abandonnées les charges contre deux autres Kényans, notamment son vice-président William Ruto, dont le procès est en cours.

Les juges de la Cour avaient rejeté mercredi une énième demande d’ajournement de la part de la procureure ainsi qu’une demande d’arrêt des poursuites par la défense. Le procureur désirait que le procès soit ajourné jusqu’à ce que le gouvernement kényan coopère avec l’accusation en lui remettant certains documents.

Madame Bensouda assure en effet que ces documents, dont des extraits bancaires, des déclarations d’impôts, des relevés téléphoniques et des actes de transfert de propriété pourraient prouver la culpabilité de l’accusé. Malgré des demandes répétées, le gouvernement kényan ne s’est pas exécuté.

En conséquence, mercredi, les juges avaient donné une semaine à la procureure pour abandonner les charges de sa propre initiative ou prouver qu’elle avait récolté suffisamment de preuves supplémentaires pour pouvoir mener un procès.

Cette décision avait été prise dans l’intérêt des droits de l’accusé à un procès équitable «sans retard excessif», avaient indiqué les juges.

Les charges contre M. Kenyatta avaient été confirmées en 2012, avant son élection à la présidentielle. Il est notamment accusé d’être responsable de meurtres, viols et persécutions.

Source: Agence France-Presse, LA HAYE

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