Latest News:

Democratic National Convention: What to watch for at Biden’s nomination party -

Monday, August 17, 2020

Republicans dismiss Trump proposal to delay election -

Thursday, July 30, 2020

Obama calls filibuster ‘Jim Crow relic,’ backs new Voting Rights Act bill -

Thursday, July 30, 2020

Donald Trump suggests delay to 2020 US presidential election -

Thursday, July 30, 2020

US teenager wins $3m playing computer game Fortnite -

Sunday, July 28, 2019

Dozens of mourners ‘killed by Boko Haram’ at a funeral in north Nigeria -

Sunday, July 28, 2019

Dan Coats, Trump’s top intel official, to depart White House -

Sunday, July 28, 2019

Donald Trump’s power dynamic with Nancy Pelosi will be on full display at the State of the Union -

Tuesday, February 5, 2019

Pennsylvania poll: Clinton up by 9 points – QuestCinq.com -

Thursday, July 28, 2016

Your Ports!! – QuestCinq.com -

Wednesday, July 13, 2016

In shadow of Brexit, NATO considers Russian deterrence – QuestCinq.com -

Wednesday, July 6, 2016

Italy vs Spain,England vs Iceland; Boston Red Sox vs Tampa Bay Rays – QuestCinq.com -

Monday, June 27, 2016

Foreign diplomats voicing alarm to U.S. officials about Trump – QuestCinq.com -

Monday, March 7, 2016

Trump grants press credentials to ‘pro-white’ radio show host – QuestCinq.com -

Wednesday, March 2, 2016

Supreme Court rejects Arizona sheriff’s appeal on immigration – QuestCinq.com -

Tuesday, January 19, 2016

Hawking: Humans at risk of lethal ‘own goal’ – QuestCinq.com -

Tuesday, January 19, 2016

ObamaCare supporters see wall of resistance cracking in South – QuestCinq.com -

Saturday, November 21, 2015

Attaque revendiquée par l’EI au Bangladesh: un mort et 80 blessés -

Saturday, October 24, 2015

Russia says wants Syria elections, ready to help Free Syrian Army -

Saturday, October 24, 2015

Hillary Clinton calls Republican’s impeachment vow ‘pathetic’ -

Saturday, October 24, 2015

Hollande et Merkel à Moscou pour «aller chercher un accord»

KARIM TALBIOLEKSANDR STACHEVSKIY
Agence France-Presse
MOSCOU et PRÈS DE DEBALTSEVE

François Hollande et Angela Merkel sont attendus vendredi au Kremlin pour tenter de convaincre Vladimir Poutine d’accepter le nouveau plan de paix qu’ils ont défini dans l’urgence face à l’intensification des combats dans l’est de l’Ukraine.

Les deux chefs d’État européens se rendent à Moscou pour «aller chercher un accord», a déclaré le président français.

L’initiative de paix franco-allemande, soutenue par Washington et par l’Union européenne, a tout de la médiation de la dernière chance au terme de 10 mois d’un conflit qui a fait plus de 5300 morts et a provoqué une crise internationale rappelant les crispations Est-Ouest de la Guerre froide.

Avant de s’envoler pour Moscou, les dirigeants européens ont exposé au président ukrainien Petro Porochenko le plan annoncé à la surprise générale jeudi par François Hollande lors d’une conférence de presse à Paris.

La présidence ukrainienne a indiqué dans la nuit, après plusieurs heures de négociations entre les trois dirigeants, que leur initiative «laisse espérer un cessez-le-feu» alors que plusieurs centaines de personnes, en majorité des civils, ont péri dans les bombardements et les combats depuis le début de l’année.

Illustration de l’urgence sur le terrain: la situation à Debaltseve, une ville de l’est tenue par l’armée ukrainienne et presque encerclée par les rebelles prorusses. Vendredi matin, une trêve de quelques heures y a été conclue pour permettre l’évacuation des civils pris entre les bombardements des deux camps. Parallèlement, au moins un soldat a péri dans des combats lors des dernières 24 heures.

Petro Porochenko a souligné que toutes les parties devaient respecter les accords de paix conclus à Minsk en septembre, les seuls pour l’heure signés par les Ukrainiens comme par les rebelles prorusses soutenus par Moscou qui ont engrangé ces dernières semaines les victoires militaires.

En fait de plan de paix, il s’agit plutôt d’une «contre-proposition» de plan de paix, Vladimir Poutine ayant soumis il y a quelques jours, selon plusieurs sources, des idées à Angela Merkel et François Hollande. Ces derniers en ont alors fait part mercredi aux États-Unis et à l’Ukraine et ont dans la foulée préparé leurs contre-propositions.

Cette «nouvelle proposition de règlement sur le conflit» garantit «l’intégrité territoriale de l’Ukraine», a assuré le chef de l’État français, tout en prévenant Moscou que le temps était désormais compté et que «l’option de la diplomatie ne peut être prolongée indéfiniment».

Selon des informations publiées dans la soirée par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, mais démenties par le gouvernement allemand, ce plan prévoirait de «conclure un cessez-le-feu immédiat contre une «autonomie plus grande accordée aux séparatistes, sur un territoire plus vaste que celui envisagé jusqu’ici».

«À Porochenko, on veut clairement faire comprendre qu’il s’agit de la dernière chance offerte à l’Ukraine d’éviter une défaite militaire et un écroulement économique», selon SZ.

Interrogé par la radio française Europe 1, l’ambassadeur de Russie à Paris, Alexandre Orlov, a estimé que la France et l’Allemagne devaient être «les garants» du respect du cessez-le-feu. Et si le plan de paix est adopté par toutes les parties, il devra être «garanti par l’Europe, les États-Unis et la Russie», a-t-il ajouté, disant vouloir «croire» au succès de la mission des Européens.

Obama réserve sa réponse sur les armes

Parallèlement à l’initiative franco-allemande, les États-Unis continuaient de réfléchir à la possibilité de livrer des armes à l’armée ukrainienne, qui accumule les revers dans les régions séparatistes de Donetsk et de Lougansk.

Mais en visite à Kiev, le secrétaire d’État américain John Kerry a douché les attentes du gouvernement ukrainien concernant une annonce immédiate sur la livraison d’armes à l’Ukraine en disant que Washington privilégiait «une solution diplomatique».

Barack Obama «passe en revue toutes les options, dont celle de la livraison d’armes défensives», et prendra sa décision «prochainement», a ajouté M. Kerry, afin notamment de laisser une chance au plan de paix des Européens.

De quoi l’armée ukrainienne a-t-elle besoin pour renverser la situation? «D’outils de communication, de brouillage électronique ou des radars», selon Kiev; de drones, de missiles antichars, selon un rapport indépendant récent rédigé par plusieurs groupes de réflexion américains.

Mais une réponse positive des Américains risquerait d’être interprétée comme un casus belli par Moscou, et d’aggraver encore les relations russo-américaines qui traversent leur pire crise depuis la Guerre froide.

Les chefs des diplomaties russe Sergueï Lavrov et américaine John Kerry doivent se rencontrer samedi lors de la conférence sur la sécurité de Munich.

Jeudi, John Kerry voulait croire que Vladimir Poutine pourrait encore jouer la détente et appelait le président russe à «faire le choix d’en finir avec la guerre».

«L’Ukraine se bat pour sa survie»

«L’Ukraine se bat actuellement pour sa survie», a affirmé vendredi le vice-président américain Joe Biden, en accusant la Russie «d’escalade» dans le conflit et le président Vladimir Poutine «d’ignorer tous les accords signés».

«La Russie continue à mener une escalade du conflit en envoyant des mercenaires et des chars», a affirmé M. Biden avant une rencontre à Bruxelles avec le président du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk. Il a évoqué les «petits hommes verts, sans insigne, des soldats d’opérations spéciales très sophistiqués».

«Le président Poutine continue d’appeler à de nouveaux plans de paix alors que ses troupes déferlent en Ukraine, et il ignore totalement chacun des accords signés par son pays, y compris les accords» de paix de Minsk, a-t-il accusé.

Dénonçant cet «assaut», M. Biden a assuré qu’il ne fallait «pas permettre à la Russie de redessiner la carte de l’Europe».

Le vice-président américain s’exprimait à Bruxelles

Comments are closed.

Yahoo! Status Checker by Techya