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Obama reçoit Merkel pour discuter de la paix en Ukraine

ANIA TSOUKANOVA
Agence France-Presse
KIEV

Le président américain Barack Obama devait accueillir lundi à Washington la chancelière allemande Angela Merkel qui lui exposera son plan de paix pour l’Ukraine, dont les détails sont développés à Berlin par des diplomates allemands, français, ukrainiens et russes.

À la manoeuvre avec le président français dans le dossier ukrainien, Mme Merkel aura un tête-à-tête avec Barack Obama alors que Washington et l’Europe semblent divisés sur les moyens de résoudre le conflit armé en Ukraine, qui a fait au moins 5400 morts en dix mois.

Le temps presse, car le bilan des hostilités ne cesse de s’alourdir. Selon le dernier bilan annoncé par Kiev, seize personnes – neuf soldats et sept civils – ont été tuées ces dernières 24 heures dans l’est de l’Ukraine

Si les Occidentaux et les Ukrainiens accusent unanimement Moscou d’être derrière la rébellion prorusse dans l’est de l’Ukraine, Washington réfléchit à la possibilité de livrer des armes défensives à Kiev, option rejetée par l’Europe qui craint une guerre totale avec la Russie.

Le président français François Hollande et Mme Merkel se sont ainsi rendus à Kiev jeudi, puis vendredi à Moscou, pour y négocier leur plan de paix «de la dernière chance» avec Petro Porochenko et Vladimir Poutine.

Des diplomates allemands, français, ukrainiens et russes se réuniront lundi après-midi à Berlin pour continuer à travailler sur cette initiative et préparer un éventuel sommet des quatre chefs d’État mercredi à Minsk. Ces consultations doivent commencer à 14 h 30 GMT (9 h 30 à Montréal) dans la capitale allemande, a indiqué à l’AFP le directeur politique de la diplomatie ukrainienne Olexi Makeev, un des deux émissaires ukrainiens pour cette réunion.

«Notre objectif» est de «préparer une base pour le sommet de Minsk», notamment un document qui pourrait ensuite être soumis aux quatre chefs d’État, a-t-il expliqué.

Signe de la fragilité du dialogue entamé entre les dirigeants, le Kremlin a vivement réagi lundi aux informations de la presse américaine selon lesquelles la chancelière allemande aurait menacé le président russe de nouvelles sanctions s’il n’acceptait pas le plan de paix franco-allemand.

«Personne ne peut (…) parler au président en utilisant le ton de l’ultimatum», a lancé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov à la radio «Ici Moscou».

La tenue ou non du sommet de Minsk dépendra toutefois aussi de la rencontre du Groupe trilatéral de contact attendu à Minsk mardi. Ce groupe comprend des représentants ukrainiens et russes, ainsi que ceux de l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe), avec la participation de rebelles.

L’Ukraine et l’OSCE insistent sur la présence des dirigeants séparatistes ayant signé en septembre les accords de paix de Minsk, mais une source russe citée par l’agence Interfax a indiqué que les séparatistes ne prévoient d’y envoyer que leurs adjoints, ce qui d’ores et déjà sème le doute sur les résultats de cette rencontre.

Le contrôle de la frontière en question

Les ministres européens des Affaires étrangères doivent en outre valider lundi à Bruxelles l’allongement de la liste des sanctions ciblées de l’UE liées à la situation dans l’est de l’Ukraine.

À Berlin, les négociations de lundi se concentreront sur un éventuel cessez-le-feu dans la zone des combats, ainsi que sur la possibilité d’un retrait de l’artillerie lourde de la ligne du front, a ajouté M. Makeev.

Le plan franco-allemand, pas dévoilé dans sa totalité, se base sur les accords de Minsk et prévoit une plus large autonomie des régions rebelles, selon une source au sein du département d’État américain. Il se fonderait sur la ligne de front actuelle et prévoit une zone démilitarisée de 50 à 70 kilomètres de large le long de cette ligne, selon les médias français.

Mais les autorités ukrainiennes ont maintes fois déclaré qu’elles jugeaient inacceptable de se baser sur la ligne de front actuelle. Les séparatistes occupent en effet 500 kilomètres carrés supplémentaires par rapport à septembre, quand avaient été signés les accords de Minsk.

Plusieurs autres questions restent en suspens, notamment le «statut des territoires» occupés par les séparatistes, ainsi que le «contrôle des frontières» par lesquelles des armes et soldats russes, selon Kiev et l’Occident, pénètrent dans le Donbass ukrainien.

Lundi, Kiev a accusé la Russie d’avoir fait déployer durant le week-end dans l’est de l’Ukraine 1500 soldats et des centaines de pièces d’armement qui ont, selon les Ukrainiens, traversé la frontière entre les deux pays dans un secteur contrôlé par les séparatistes.

«Le contrôle de la frontière devrait être réalisé par l’OSCE (dont des observateurs sont déjà présents sur le terrain, NDLR). C’était notre proposition et celle de l’OSCE, mais les Russes la bloquent», a assuré M. Makeev. Kiev n’examine pas en revanche la possibilité du déploiement des Casques bleus de l’ONU, car «cela prendra trop de temps», a-t-il souligné.

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