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Le Congrès américain va approuver Keystone XL

IVAN COURONNE
Agence France-Presse
WASHINGTON

Le Congrès américain à majorité républicaine devait autoriser mercredi le controversé oléoduc entre le Canada et les États-Unis, défiant ainsi le président Barack Obama qui a promis d’opposer son veto à la loi.

Ce qui n’était qu’un projet pétrolier de plus, lors de la première demande de permis de construire en 2008, s’est transformé au fil des années en une pomme de discorde entre démocrates et républicains, chacun voyant dans l’oléoduc de 1900 km, dont 1400 aux États-Unis, une menace majeure ou une opportunité historique.

Avec les écologistes, les alliés démocrates du président dénoncent un projet «sale» et polluant, faisant transiter sur le territoire américain du pétrole étranger qui sera ensuite exporté, après raffinement au Texas.

Les républicains, appuyés par le gouvernement canadien conservateur de Stephen Harper, avancent trois grands arguments. Le transport par oléoduc est plus sûr que par chemin de fer ou camions, et le pays est d’ailleurs déjà traversé par une myriade d’oléoducs. Il y a ensuite l’indépendance énergétique : mieux vaut importer du brut canadien que du pétrole du golfe Persique, du Venezuela ou d’autres pays moins amis.

Enfin, le chantier créera environ 42 000 emplois directs et indirects, soutiennent les républicains.

Keystone XL servirait de raccourci à l’oléoduc Keystone original pour transporter, avec une capacité accrue de 40 %, du pétrole brut extrait des sables bitumineux de l’Alberta, dans l’ouest du Canada, jusqu’au Nebraska, d’où il pourra rejoindre les raffineries du golfe du Mexique via un réseau d’oléoducs déjà existants.

À ce stade, le président américain n’est officiellement ni pour ni contre le projet : il continue d’évaluer s’il servira «l’intérêt national», le terme légal pour délivrer ou refuser le permis de construire.

Son veto attendu contre la loi du Congrès ne signifiera pas la mort immédiate de Keystone XL. Barack Obama doit encore décider lui-même d’accorder ou non le permis à l’opérateur TransCanada. Les républicains ne veulent adopter la loi que pour abréger le processus administratif qui, selon eux, a trop duré.

La Chambre doit voter en dernière lecture mercredi après-midi, sur le texte amendé et adopté le 29 janvier par le Sénat.

Obama sceptique

Barack Obama est prudent pour ne pas dévoiler le fond de sa pensée, mais il distille ici et là des indices sur l’état de sa réflexion.

«Il y a eu cette tendance à présenter ce projet comme une formule magique pour les maux de l’économie américaine et il est difficile, sur le papier, de savoir d’où vient» cette croyance, a-t-il déclaré en décembre.

«C’est bien pour l’industrie pétrolière canadienne, mais cela n’apportera pas de bienfaits majeurs aux consommateurs américains», avait-il expliqué.

La question environnementale semble en revanche aller dans le sens d’un feu vert. Barack Obama, qui a fait de la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre une priorité de son second mandat, avait averti en 2013 qu’il n’approuverait pas Keystone XL s’il «exacerbait de manière significative le problème de la pollution au carbone».

Mais le département d’État, dans un rapport environnemental en janvier 2014, a conclu que l’oléoduc n’aurait pas d’impact significatif sur le taux d’exploitation des sables bitumineux canadiens, qui disposent d’autres débouchés commerciaux que les États-Unis. Autrement dit, les gaz à effet de serre liés à ces sables seront émis quoiqu’il arrive.

Pour les écologistes et la plupart des démocrates, il n’en reste pas moins que les risques de fuite sont trop importants, malgré les gages de sûreté de TransCanada.

Le Canada est le premier fournisseur de pétrole aux États-Unis, représentant environ un tiers des importations américaines, soit autant que tous les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), selon des chiffres de 2014.

En cas de veto, les républicains auront la possibilité de demander un nouveau vote, mais il leur faudra une majorité de deux tiers, ce qui requerrait le soutien improbable de nombreux démocrates.

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