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L’Iran menace «le monde entier», affirme Nétanyahou

NICOLAS REVISEIVAN COURONNE
Agence France-Presse
WASHINGTON

Benyamin Nétanyahou a démonté mardi devant le Congrès américain le «très mauvais» accord sur le nucléaire iranien que le président des États-Unis Barack Obama veut conclure avec Téhéran d’ici fin mars, le premier ministre israélien dénonçant une «menace sur le monde entier».

Dans un discours historique au Capitole, en forme de défi au président américain, le dirigeant israélien a fustigé «un très mauvais accord» et le risque d’une «course aux armements nucléaires au Moyen-Orient». Au même moment, les chefs des diplomaties américaine et iranienne, John Kerry et Mohammad Javad Zarif, négociaient en Suisse pour trouver un règlement définitif censé encadrer le programme nucléaire de la République islamique.

«Le régime iranien représente une grande menace pour Israël, mais aussi pour la paix du monde entier», a lancé M. Nétanyahou, ovationné par des élus républicains et démocrates des deux chambres du Congrès.

Le chef du gouvernement israélien est «en mission historique» depuis dimanche à Washington pour dénoncer l’accord que le groupe 5+1 (États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) et l’Iran s’efforcent de conclure d’ici au 31 mars.

Mais, a fait valoir le premier ministre d’Israël, «un accord avec l’Iran ne l’empêchera pas de produire des bombes atomiques. En fait il pourra se doter de l’arme nucléaire, et en produire beaucoup».

M. Nétanyahou espère voir le Congrès, contrôle par les républicains, voter de nouvelles sanctions à l’encontre de Téhéran. Ce à quoi la Maison-Blanche est farouchement opposée, de peur que les négociations internationales ne volent en éclats.

«Parce que l’accord permettrait au programme nucléaire iranien de rester largement intact, l’Iran pourrait se doter d’une arme nucléaire très rapidement. En une année seulement, selon les estimations américaines», s’est encore alarmé.

Un «mauvais accord» 

«Mes amis, pendant plus d’un an on nous a dit qu’aucun accord n’était préférable à un mauvais accord. C’est un mauvais accord, le monde se portera mieux sans lui», a tonné le premier ministre, en campagne électorale pour les législatives du 17 mars en Israël.

Son discours au Congrès est historique: après ses deux interventions au Congrès en 1996 et en 2011, il est le seul dirigeant étranger, avec Winston Churchill, à s’être exprimé à trois reprises dans le temple de la démocratie américaine.

M. Nétanyahou, dont les relations personnelles avec M. Obama sont exécrables, avait assuré dès lundi sa venue exceptionnelle au Congrès n’était pas un signe d’«irrespect» à l’égard du président américain.

Car ce voyage a jeté un coup de froid entre les deux alliés.

Il s’est fait à l’invitation du président républicain de la Chambre des représentants John, dans le dos de l’administration démocrate et a provoqué la colère de la Maison-Blanche. Le président américain a en conséquence exclu de rencontrer le chef du gouvernement israélien.

Lundi, Barack Obama avait accusé Benyamin Nétanyahou de s’être trompé par le passé sur le bien-fondé de l’accord définitif que le 5+1 tente de sceller avec Téhéran. Le président américain avait pris l’exemple de l’accord provisoire, signée en novembre 2013, qui a gelé une partie des activités nucléaires iraniennes en échange d’une levée partielle des sanctions.

«M. Nétanyahou a fait toutes sortes de déclarations», a critiqué M. Obama. «Cela allait être un très mauvais accord. Cela allait permettre à l’Iran de récupérer 50 milliards de dollars. L’Iran ne respecterait pas l’accord. Rien de cela ne s’est vérifié», a-t-il dénoncé dans un entretien à l’agence Reuters.

«Propos inacceptables»

Mais depuis Montreux où il négocie avec John Kerry, l’Iranien Zarif a dénoncé des propos «inacceptables» du président Obama, qui a lié un accord nucléaire au gel de son programme pendant plus de dix ans.

MM. Zarif et Kerry sont ensemble depuis lundi en Suisse, discutent encore mardi et jusqu’à mercredi en parallèle aux travaux des négociateurs et experts qui continueront leur travail jusqu’à la fin de la semaine.

Réagissant, sans le nommer, aux propos de M. Nétanyahou, la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini a mis en garde mardi ceux qui répandent «l’inquiétude» sur l’accord en préparation, jugeant estimant que l’on «approchait» d’un résultat.

Les négociations entre le 5+1 et l’Iran se font sous l’égide de l’UE.

Elles doivent déboucher sur un règlement politique d’ici au 31 mars garantissant la nature pacifique du programme nucléaire iranien en échange d’une levée des sanctions internationales.

L’Iran a toujours démenti qu’il cherchait à acquérir la bombe atomique.

«Envoyé du peuple juif»

Car cette «mission historique» à Washington de Benyamin Nétanyahou, qui se présente comme «l’envoyé (…) de l’ensemble du peuple juif», a provoqué un sérieux coup de froid avec l’allié américain.

Le voyage s’est fait à l’invitation du président républicain de la Chambre des représentants John Boehner, dans le dos de l’administration démocrate et a provoqué la colère de la Maison-Blanche. Le président américain a en conséquence exclu de rencontrer le chef du gouvernement israélien.

Les deux hommes ont d’ailleurs étalé lundi toutes leurs divergences.

Barack Obama a accusé Benyamin Nétanyahou de s’être trompé par le passé sur le bien-fondé de l’accord définitif que le 5+1 tente de sceller avec Téhéran.

Le président américain a pris l’exemple de l’accord provisoire, signé en novembre 2013, qui a gelé une partie des activités nucléaires iraniennes en échange d’une levée partielle des sanctions.

«M. Nétanyahou a fait toutes sortes de déclarations», a critiqué M. Obama. «Cela allait être un très mauvais accord. Cela allait permettre à l’Iran de récupérer 50 milliards de dollars. L’Iran ne respecterait pas l’accord. Rien de cela ne s’est vérifié», a-t-il dénoncé dans un entretien à l’agence Reuters.

Rapprochement américano-iranien

Outre qu’il veut régler définitivement le casse-tête du nucléaire, le président Obama désire un rapprochement de son pays avec Téhéran, 35 ans après la rupture de leurs relations diplomatiques.

Mais le chef du gouvernement israélien, en campagne pour des législatives le 17 mars, est vent debout contre un tel scénario.

«Israël et les États-Unis sont d’accord pour que l’Iran n’ait pas d’armes nucléaires. Mais nous ne sommes pas d’accord sur la meilleure manière de l’empêcher de développer ces armes», a dénoncé M. Nétanyahou devant l’AIPAC. Israël est en effet convaincu qu’un accord n’empêcherait en rien Téhéran de se doter à terme de la bombe atomique.

Lundi soir, à la veille de l’offensive d’Israël au Congrès, la conseillère à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, Susan Rice, a exhorté les parlementaires américains à ne pas voter de nouvelles sanctions contre l’Iran : cela «ferait voler en éclats les discussions» internationales en cours, a-t-elle dit à la tribune de l’AIPAC.

Espérant conclure avec la République islamique, Washington a mis de surcroît en garde l’État hébreu en cas de fuites sur le contenu de l’accord négocié : l’entourage de M. Nétanyahou s’était vanté, en arrivant dimanche à Washington, de détenir d’«excellentes informations» sur ce texte.

«La confiance serait trahie» entre les États-Unis et Israël, a tempêté le département d’État.

Toutefois, les deux alliés ont aussi joué l’apaisement.

«Malgré les désaccords occasionnels, l’amitié entre l’Amérique et Israël s’est renforcée décennie après décennie et elle résistera aux désaccords du moment pour se renforcer à l’avenir», a assuré M. Nétanyahou.

«Il y a des moments d’accord importants et puis des moments de désaccord tactique», a relativisé mardi le secrétaire d’État adjoint, Antony Blinken, en visite en France.

«C’est un peu dans la nature des choses et j’imagine que ça continuera pendant les deux dernières années de l’administration Obama», a-t-il ajouté.

Susan Rice a aussi rappelé à Israël que l’administration Obama lui avait apporté «plus de 20 milliards de dollars d’aide militaire» depuis 2009.

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