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Tunisie: la foule défile «contre le terrorisme»

KAOUTHER LARBI
Agence France-Presse

Une importante foule marchait dimanche à Tunis «contre le terrorisme» après l’attentat sanglant du musée du Bardo, tandis que les autorités revendiquaient un grand succès en annonçant la mort du chef du principal groupe jihadiste de Tunisie.

«Tunisie libre, terrorisme dehors», «Notre pays est plus fort que vous», scandaient les manifestants, dont beaucoup agitaient des drapeaux tunisiens sur l’avenue menant au Bardo, noire de monde.

«Tous ces gens sont venus dire aujourd’hui dire ‘non au terrorisme’ et pour transmettre un message aux terroristes: la Tunisie est intouchable!» a déclaré à l’AFP l’un d’eux, Tayea Chihaoui, qui a dit être venu spécialement de Sidi Bouzid (centre).

Le président français François Hollande, ses homologues polonais et palestinien Bronislaw Komorowski et Mahmoud Abbas, ainsi que les chefs des gouvernements italien et algérien Matteo, Renzi et Abdelmalek Sellal, devaient rejoindre les manifestants à partir de la mi-journée.

Peu avant le début de la marche populaire, le premier ministre Habib Essid a annoncé que le chef du principal groupe armé jihadiste tunisien, Lokmane Abou Sakhr, accusé par Tunis d’avoir «dirigé» l’attaque du 18 mars contre le musée du Bardo, avait été tué samedi.

Les forces tunisiennes «ont pu tuer hier (samedi) soir les plus importants éléments de la Phalange Okba Ibn Nafaa, à leur tête Lokmane Abou Sakhr», a-t-il dit à la presse. Il s’agit d’une «opération très importante dans notre programme de lutte contre le terrorisme», a-t-il précisé.

Neuf jihadistes ont en tout été abattus dans la région de Gafsa (centre-ouest). «On est très contents (…). Ils étaient parmi les plus dangereux terroristes de Tunisie», a assuré à l’AFP le porte-parole du ministère, Mohamed Ali Aroui.

Le ministère avait accusé jeudi Okba Ibn Nafaa, qui est liée à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), d’être derrière l’attaque du musée, bien que celle-ci ait été revendiquée par l’organisation jihadiste rivale État islamique.

Okba Ibn Nafaa et ses dizaines de combattants tunisiens et étrangers sont responsables selon les autorités de la mort de dizaines de policiers et militaires depuis décembre 2012.

«Le monde réagit»

L’annonce de cette opération est intervenue juste avant la marche populaire appelée par le président Béji caïd Essebsi et à laquelle les autorités attendent «des dizaines de milliers de personnes» pour dénoncer l’attaque du Bardo qui a fait 22 morts, 21 touristes étrangers et un policier, un bilan revu à la hausse samedi après le décès d’une Française grièvement blessée.

Les invités de marque accompagneront le président Caïd Essebsi sur une centaine de mètres le long de l’enceinte du musée, avant d’y inaugurer une stèle à la mémoire des victimes.

M. Hollande sera présent bien que se déroule en France le second tour des élections départementales.

«Désormais, tout le monde réagit après chaque attentat terroriste comme si l’attentat était perpétré chez lui», a souligné le président tunisien au quotidien français Ouest-France.

Cette marche rappelle celle organisée en janvier par M. Hollande après les attentats de Paris contre l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, une policière et un supermarché casher.

La Tunisie, pays pionnier du «Printemps arabe», a malgré les turbulences achevé sa transition avec des élections fin 2014, mais sa stabilité pourrait être menacée par l’essor de la menace jihadiste ainsi que par les difficultés économiques et sociales persistantes qui étaient à la racine de la révolution de 2011.

Divisions

Le parti islamiste Ennahda, deuxième force politique du pays présente dans le gouvernement de coalition, a appelé ses partisans à participer à la marche «pour exprimer l’unité des Tunisiens face à ce danger et leur détermination à défendre leur patrie et (…) préserver leur liberté».

La puissante centrale syndicale UGTT a également invité ses membres à y participer «massivement».

Mais le Front populaire, coalition de gauche et principale formation d’opposition, a annoncé qu’il n’y prendrait pas part pas en accusant d’«hypocrisie» certains participants, dans une claire allusion à Ennahda.

De nombreux politiques de gauche accusent en effet le parti islamiste de s’être montré laxiste face à la montée de courants jihadistes lorsqu’il était au pouvoir (fin 2011-début 2014) et d’être responsable, voire complice, des assassinats en 2013 de deux membres du Front populaire, Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi.

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