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Hillary Clinton: «Je suis ravie d’être de retour»

JÉRÔME CARTILLIER
Agence France-Presse
NORWALK, Iowa

Sur les routes de l’Iowa, Hillary Clinton entame un nouveau chapitre de sa longue carrière politique. La Maison-Blanche en tête, elle affiche son bonheur d’être «de retour» parmi les Américains, tout en entretenant un flou sur son programme.

L’énergie singulière des débuts de campagne, l’envie de se lancer enfin après des mois de préparation : l’excitation est palpable à chacun de ses arrêts, aux premiers jours de sa deuxième campagne présidentielle, après l’échec de 2008.

«Je suis ravie d’être de retour. C’est génial», a-t-elle lancé mercredi dans un restaurant à Marshalltown, à 80 km de Des Moines, capitale de l’Iowa, État agricole de trois millions d’habitants situé au centre des États-Unis.

Rencontre après rencontre, la candidate raconte le plaisir d’avoir fait le voyage par la route depuis New York, évoque le bonheur de «l’arrivée, enfin, du printemps». Elle questionne, s’étonne, plaisante, évoque l’arrivée de sa petite-fille pour expliquer sa démarche : «Je veux que tous les enfants dans ce pays aient leur chance et c’est l’une des principales raisons pour lesquelles j’ai décidé d’être candidate».

«Mme Clinton semble déterminée à prouver – peut-être jusqu’à l’excès – qu’elle ne répétera pas les erreurs de sa campagne de 2008», résumait mercredi le New York Times.

Mais sur son programme, l’ex-sénatrice et ex-secrétaire d’État reste discrète. Pas un mot ou presque.

Face à des étudiants réunis à Monticello, elle a décliné quatre grands «combats» : construire «l’économie de demain», soutenir les familles, réparer un système politique «qui ne fonctionne plus», et protéger les États-Unis contre «les menaces que nous voyons et celles qui se profilent à l’horizon».

Mais interrogée à plusieurs reprises par des journalistes sur son calendrier, ses engagements, son agenda législatif, elle a simplement évoqué des propositions dans «les semaines et les mois à venir».

Candidate du changement?

Seule petite piste : elle a affiché sa volonté de réformer le financement de la vie politique américaine, «même s’il faut un amendement de la constitution». Elle n’est cependant pas allée plus loin sur un sujet sur lequel nombre de candidats – Barack Obama en tête – ont multiplié les promesses sans lendemain.

La référence à cet engagement non tenu de son ancien rival renvoie à un défi de taille face auquel l’ancienne Première dame devra répondre : comment, dans les 18 mois de campagne à venir, se positionner vis-à-vis de Barack Obama, trouver le ton juste?

«Il est extrêmement difficile, après une présidence de deux mandats (du même parti), de se présenter comme le candidat du changement», souligne Brendan Nyhan, professeur de Sciences politiques au Dartmouth College.

«Al Gore a essayé et cela n’a pas très bien fonctionné», ajoute-t-il en référence à la campagne de l’ancien vice-président de Bill Clinton, battu en 2000, à l’issue d’un scrutin extrêmement serré, alors qu’il tentait de succéder à ce dernier.

L’histoire politique américaine récente confirme la difficulté de l’entreprise. À l’exception du républicain George H. W. Bush, élu en 1988 après deux mandats de Ronald Reagan, aucun parti n’a réussi à conserver la Maison-Blanche sur trois mandats successifs depuis la Seconde Guerre mondiale.

Pour le moment, ses adversaires politiques concentrent leurs attaques sur la forme, dénonçant une mise en scène artificielle qui – assurent-ils – se fissurera d’ici l’élection de novembre 2016. Et, au moment où la candidate Clinton tente de se projeter vers l’avenir, lui rappelle inlassablement son passé.

Le président du parti républicain pour l’Iowa, Jeff Kaufmann, a accueilli l’arrivée de l’archi-favorite du camp démocrate par une série de questions.

«Comment une personne qui est au coeur des intrigues de Washington depuis des décennies peut-elle offrir une nouvelle approche si nécessaire? Comment les habitants de l’Iowa peuvent-ils vous faire confiance quand vos décennies à Washington ont été marquées par des scandales et des controverses sans fin?»

La candidate démocrate, sans rival de taille dans son camp alors que les nombreux candidats républicains se préparent à une âpre primaire, devait rejoindre la côte est jeudi. En avion cette fois.

La pierre tombale de son père renversée

La pierre tombale du père d’Hillary Clinton a été renversée dans le cimetière de Pennsylvanie où il est enterré, a rapporté mercredi un journal local citant la police.

La pierre a été renversée mardi matin, dans le cimetière de Washburn Street, a précisé le chef de la police locale Carl Graziano au Scranton Times-Tribune, qui n’a pas exclu un acte de vandalisme.

«Je ne sais pas comment elle serait tombée autrement», a-t-il affirmé.

«J’espère que cela n’a rien à voir avec la politique, car c’est juste mal», a pour sa part déclaré au journal un gardien du cimetière Paul McCloin. Il a précisé que la pierre était intacte à la veille du week-end.

Elle a depuis été redressée.

La police de Scranton, sollicitée par l’AFP, n’a pas souhaité entrer dans les détails.

Né à Scranton, le père d’Hillary Clinton, Hugh Rodham, était grossiste en textile. Il est décédé en 1993, à 82 ans.

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