Latest News:

Megyn Kelly left Fox News in part due to O’Reilly: report -

Saturday, April 15, 2017

North Korea warns against U.S. ‘hysteria’ as it marks founder’s birth -

Friday, April 14, 2017

British spies were first to spot Trump team’s links with Russia -

Thursday, April 13, 2017

China warns against force as North Korea prepares celebration -

Thursday, April 13, 2017

U.S. drops ‘mother of all bombs’ on Islamic State in Afghanistan -

Thursday, April 13, 2017

Boris Johnson calls off Moscow visit over Syria -

Saturday, April 8, 2017

Los Angeles Clippers vs Utah Jazz,Atlanta Hawks vs Portland Blazers -

Tuesday, February 14, 2017

Trump national security aide Flynn resigns over Russian contacts -

Monday, February 13, 2017

Israel bars Peru’s fugitive ex-leader Alejandro Toledo -

Sunday, February 12, 2017

Germany president: Steinmeier chosen by lawmakers -

Sunday, February 12, 2017

Trump’s army secretary nominee Vincent Viola withdraws as candidate -

Saturday, February 4, 2017

State Dept reverses revocation of 60K visas -

Saturday, February 4, 2017

DHS suspends ‘any and all actions’ on Trump travel ban -

Saturday, February 4, 2017

Trump immigration curbs cause worldwide chaos, panic, anger -

Saturday, January 28, 2017

Serena Williams beats Venus Williams to set Grand Slam record -

Saturday, January 28, 2017

Threat of investigations hangs over Clinton and Trump -

Saturday, November 5, 2016

Brazil vs South Africa,Mexico vs Germany,Portugal vs Argentina -

Thursday, August 4, 2016

Pennsylvania poll: Clinton up by 9 points -

Thursday, July 28, 2016

US partners with Costa Rica to protect Central American refugees -

Tuesday, July 26, 2016

Sanders seeks unity at Democratic national convention after chair resigns -

Monday, July 25, 2016

Un suspect recherché après la «pire attaque» jamais commise à Bangkok

AFP

Au petit matin, mardi, des experts de la police thaïlandaise étaient à pied d’oeuvre sur le site de l’explosion à la recherche d’éléments matériels susceptibles de les aider à découvrir qui sont les auteurs de cet attentat, qui n’a pour l’instant pas été revendiqué.

PHOTO ROYAL THAI POLICE VIA AP

MARION THIBAUTBOONRADOM CHITRADON
Agence France-Presse
BANGKOK

La police recherchait mardi un «suspect» aperçu en train de déposer un sac à dos sur les lieux de l’attentat qui a fait lundi 20 morts à Bangkok, majoritairement des étrangers, et a été qualifié par le chef de la junte au pouvoir de «pire attaque» jamais commise en Thaïlande.

Au petit matin, mardi, les experts de la... (PHOTO REUTERS) - image 1.0

Agrandir

Au petit matin, mardi, les experts de la police thaïlandaise étaient à pied d’oeuvre sur le site de l’explosion à la recherche d’éléments matériels susceptibles de les aider à découvrir qui sont les auteurs de cet attentat, qui n’a pour l’instant pas été revendiqué.

PHOTO REUTERS

L’explosion s’est produite à la tombée de la nuit lundi au sein d’un sanctuaire à ciel ouvert, lieu très fréquenté de la capitale thaïlandaise. À cette heure de pointe, la foule des employés et des cadres de la capitale croise celle des touristes étrangers, attirés par les immenses centres commerciaux et les hôtels de luxe à proximité.

Mardi après-midi, un suspect a été identifié grâce aux images des nombreuses caméras de surveillance de la capitale, et était activement recherché.

La police a fait circuler des images issues des caméras de vidéosurveillance montrant un jeune homme vêtu d’un T-shirt jaune et d’un short foncé, aux cheveux bruns. Ce dernier est vu déposant sous un banc un sac à dos sombre qui semble lourd, avant de quitter les lieux.

Sur les dernières images, il semble consulter son téléphone portable.

«Il est clair qu’il est l’auteur» de l’attaque, a déclaré Prawut Thavorn, porte-parole de la police sur Canal 3, une télévision locale, ajoutant que la police recherchait aussi le conducteur de la moto-taxi que le suspect avait empruntée pour quitter les lieux.

«Cette attaque est la pire» jamais commise, a déclaré Prayut Chan-0-Cha, chef de la junte et premier ministre depuis le coup d’État de mai 2014.

Les autorités thaïlandaises estiment que les auteurs de l’attentat visaient les étrangers et voulaient «porter atteinte au tourisme», l’un des rares secteurs en bonne santé d’une économie thaïlandaise en berne.

Au total, onze étrangers figurent parmi les 20 victimes: quatre Malaisiens, trois Chinois, deux Hong-Kongais, un Singapourien, et un Indonésien ont été tués, d’après la police. Six Thaïlandais ont également perdu la vie. Trois corps restaient en outre à identifier.

Plus de 120 personnes ont été blessées.

En début d’après-midi, c’est une autre zone touristique de la ville, proche de la rivière, qui a été touchée. Un petit engin explosif, lancé sur des passants près d’une station de métro aérien a explosé sans faire de victimes.

Le cours du baht thaïlandais s’est effondré mardi, touchant un plus bas depuis six ans.

Les autorités cherchent également à identifier les auteurs des messages Facebook mettant en garde contre un danger imminent à Bangkok avant l’explosion. Ces publications proviennent d’un «groupe anti-junte» basé dans le nord de la Thaïlande.

Aucune revendication

La Thaïlande, pays très divisé, est le théâtre de violences politiques meurtrières depuis environ une décennie.

Le nord-est du pays est le bastion des Chemises rouges, qui soutiennent l’ancien gouvernement chassé du pouvoir après des mois de manifestations lors du coup d’État.

L’ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra, qui s’est exilé pour fuir des poursuites judiciaires, et sa famille, sont notamment au coeur des fractures du royaume. Soutenus par le puissant mouvement des Chemises rouges, ils ont remporté toutes les élections depuis 2001, mais sont détestés par l’élite.

«Même si elles (les Chemises rouges) sont acharnées à faire tomber le gouvernement, je ne les vois pas cibler un sanctuaire religieux hindou ou autre», a déclaré à l’AFP Zachary Abuza, expert indépendant du terrorisme du Sud-est asiatique.

Aucun groupe n’a pour l’instant revendiqué l’attentat, mais les autorités ont indiqué que le mode opératoire ne ressemblait pas aux attentats fréquents dans le sud du pays.

Cette région limitrophe de la Malaisie est en proie à un conflit qui a fait plus de 6300 morts depuis 2004. Et aucune attaque n’a jamais été confirmée à l’extérieur de cette région malgré les années de guerre.

«La bombe visait à tuer autant de personnes que possible, puisque le sanctuaire est bondé aux alentours de six et sept heures le soir», a déploré mardi matin le porte-parole de la police Prawut Thavornsiri.

Mardi, le site de l’explosion est resté bouclé alors que des dizaines d’experts étaient à pied d’oeuvre, cherchant à collecter des indices sur la bombe de trois kilos, qui a explosé à proximité de la grille extérieure du lieu. Construit en 1956, ce temple très populaire dédié au dieu hindou Brahma, attire chaque jour des milliers de fidèles bouddhistes.

Hong Kong a mis en garde ses résidents contre tout voyage à Bangkok pour des motifs qui ne seraient pas impératifs. Pékin a condamné l’attentat et a demandé à Bangkok d’assurer la sécurité de ses ressortissants. L’Australie, les Philipines, Singapour ont également recommandé la prudence à leurs ressortissants.

Dans les rues du centre-ville de Bangkok, de nombreuses forces de police avaient été déployées et des centaines d’écoles fermées. Au centre de la Croix rouge, des centaines de Thaïlandais faisaient la queue mardi pour donner leur sang.

«Cela ne devrait pas arriver au peuple thaïlandais», a dit Kulsitthiwong, vendeur de téléphones portables, en larmes dans la file.

Comments are closed.

Yahoo! Status Checker by Techya